Le cas d’Alain Cocq : la politique française ignore la volonté des citoyens et ne respecte pas les droits de l’homme
11 septembre 2020
En France, berceau des droits de l’homme, le cas d’Alain Cocq attire beaucoup l’attention. Cocq proteste contre le manque de liberté et contre le mépris du droit de l’homme à décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin. De tous les pays d’Europe, c’est la France – qui se déclare défenseur de la liberté et de l’égalité de tous – qui se montre têtue et paternaliste. Le président Macron s’est contenté d’exprimer sa sympathie et d’écrire à Cocq qu’il n’était pas au-dessus des lois et ne pouvait donc rien faire. Cependant, il aurait l’occasion de faire pression sur le Parlement pour qu’il s’occupe enfin sérieusement de la question du droit de tous à une fin de vie véritablement autodéterminée. Cela serait également conforme à la volonté d’une majorité écrasante des Français. La loi doit servir les citoyens et le président d’un État démocratique a le devoir de représenter leurs intérêts. Il faut des actions courageuses de la part d’organisations, de politiciens et d’avocats qui s’engagent pour la liberté et les droits des citoyens.